Le Rituel de l’Octogone Rayonnant
Premier pas vers la prière dirigée : Quand la « prière de bonne Intention » rencontre la Haute Science.
Spiritualité pratique et quotidienne
Premier pas vers la prière dirigée : Quand la « prière de bonne Intention » rencontre la Haute Science.
La fête d’Elfed, également appelée Mabon dans la tradition celte, est célébrée autour du 21 septembre, marquant l’équinoxe d’automne. C’est un moment crucial où le Dieu solaire perd encore de sa vigueur et la Déesse commence à somnoler, annonçant l’arrivée imminente de l’hiver. Cette période invite à la méditation et à l’introspection, un temps privilégié pour faire le bilan et finaliser les actions entreprises.
Prier, c’est bien plus qu’un simple rituel ou une récitation machinale. C’est avant tout un élan spontané du cœur, une expression sincère de l’amour que l’on porte à la Vie, à l’Unité, à Dieu, ou à ce que l’on nomme le Soi.
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Chaque mois, la pleine lune revient fidèlement au rendez-vous — et avec elle, un rituel très ancien : sortir bijoux, cristaux, cartes de tarot ou objets consacrés pour les exposer à sa lumière.
Faut-il y voir une superstition d’un autre temps ou une pratique qui a encore du sens aujourd’hui ?
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Il existe plusieurs orthographes pour ce mot : Lughnasadh ou Lugnasad (ou Lammas dans la tradition anglo-saxonne). C’est l’une des huit fêtes majeures du calendrier celtique, célébrée traditionnellement le 1er août. Cette fête marque un moment charnière dans le cycle annuel, portant une riche symbolique liée aux moissons et aux transformations saisonnières.
Cette fête tire son nom du Dieu celtique Lugh (ou Lug), divinité associée à la lumière, aux arts, à l’artisanat et à la guerre. Selon la mythologie irlandaise, Lugh aurait institué cette célébration en l’honneur de sa mère adoptive Tailtiu, qui mourut d’épuisement après avoir défriché les plaines d’Irlande pour l’agriculture. La fête porte donc en elle une dimension sacrificielle : la mort nécessaire qui permet la vie, le don de soi pour assurer l’abondance collective.
La symbolique centrale de Lughnasadh réside dans la première moisson, particulièrement celle des céréales. C’est le moment où les grains dorés sont coupés, marquant la transformation du potentiel en réalité concrète. Cette récolte symbolise l’aboutissement des efforts, la récompense du travail accompli depuis les semailles printanières. Le grain qui meurt pour devenir pain incarne le cycle éternel de mort et renaissance.

Lughnasadh s’inscrit à mi-chemin entre le solstice d’été (Litha) et l’équinoxe d’automne (Mabon), marquant le début du déclin de la lumière. Bien que l’été soit encore présent, c’est le premier signe tangible que l’année bascule vers sa phase descendante. La fête célèbre paradoxalement l’abondance naissante tout en reconnaissant que la roue du temps continue de tourner vers l’obscurité hivernale.
Dans la cosmologie celtique, cette période correspond au moment où le Dieu solaire commence à décliner, transmettant sa force aux fruits de la terre. C’est une phase de maturité et de sagesse, où la nature révèle pleinement ses dons avant de préparer son repos hivernal. Lughnasadh enseigne l’importance de reconnaître et d’honorer ces cycles naturels, acceptant que toute croissance implique également un déclin.

Les anciennes célébrations de Lughnasadh s’étendaient généralement sur plusieurs jours et combinaient aspects religieux, sociaux et économiques. Les communautés se rassemblaient sur des sites sacrés, souvent des collines ou des montagnes associées au dieu Lugh, pour des festivités collectives.
Les rituels comprenaient la confection du premier pain de la nouvelle récolte, souvent offert aux divinités avant d’être partagé entre tous les participants. Cette communion par le pain créait un lien sacré entre la communauté et les forces divines responsables de l’abondance. Des couronnes tressées avec les premiers épis de blé ornaient les participants et les lieux de culte.
L’aspect commercial était également central : Lughnasadh constituait une période de foires et de marchés où se négociaient les surplus de récolte et où s’échangeaient nouvelles et marchandises. Ces rassemblements renforçaient les liens entre communautés dispersées et permettaient la circulation des richesses.
Les compétitions sportives et artistiques occupaient une place importante, reflétant l’association de Lugh avec l’excellence dans tous les domaines. Courses, lutte, concours de poésie et démonstrations d’artisanat célébraient les talents humains en écho aux dons divins manifestés par la récolte.
Enfin, Lughnasadh était propice aux unions temporaires ou « mariages d’essai » d’une durée d’un an et un jour, permettant aux couples de tester leur compatibilité avant un engagement définitif. Ces « handfasting » soulignaient le caractère transitoire et cyclique des engagements humains, à l’image des saisons qui se succèdent.
Cette fête ancienne nous rappelle l’importance de célébrer les fruits de nos efforts tout en restant conscients de l’impermanence et des cycles qui gouvernent toute existence.
La fête de Lugnasad, célébrée aux alentours du 5 août, est un moment charnière dans le calendrier celte, marquant le début de la récolte et la transition vers les mois plus sombres de l’année. Dédicacée au grand Dieu Lug, divinité de la lumière, des arts et des compétences multiples, cette fête incarne la maturité spirituelle et la connaissance acquise tout au long de l’été.
Lugnasad est une période où le Roi Lug, dans sa sagesse, honore sa mère la Terre pour les fruits de son labeur. Tout doit être mis en ordre, les derniers fruits et fleurs ramassés, en prévision de l’hiver qui approche. C’est une célébration de l’abondance générée par la nature, mais aussi un rappel de la nécessité de la gratitude et de la préparation.
Traditionnellement, Lugnasad était une période de trêve militaire, un temps dédié à la paix, à l’amitié, à l’abondance et à la prospérité du royaume. De grandes foires étaient organisées, favorisant le commerce, les spectacles artistiques et les rencontres. C’était une occasion de célébrer la richesse collective et de manifester une profonde gratitude pour les moissons abondantes.
Cette fête célèbre également la structure sociale, avec le roi incarnant le « Roi du Monde », distributeur des richesseset intermédiaire entre les dieux et les hommes. Le partage du pain, fruit de la première récolte, est un acte central, symbolisant la communauté et la générosité.
Lugnasad est intrinsèquement liée au pain et à la première récolte, remerciant la Déesse pour cette abondance nourricière. Cependant, elle porte aussi la conscience que les nuits s’allongent, signe que le Dieu commence à vieillir et à perdre de ses forces. Le silence s’annonce, préfigurant le repos hivernal de la Terre.
Des feux étaient allumés au sommet des montagnes pendant cette fête, non seulement pour honorer Lug, le dieu de la lumière, mais aussi probablement pour renforcer l’énergie solaire qui commence à décliner.
La notion de Vérité et de connaissance est au cœur de Lugnasad. C’est le moment d’accepter le cycle inévitable de la vie, de reconnaître la vérité de l’abondance et de la préparation, et d’embrasser la sagesse qui vient avec la maturité.
Il suffit parfois de ramasser un petit cristal au détour d’un chemin pour que la promenade prenne une autre dimension. Une pointe translucide affleure dans une roche, une veine colorée traverse un morceau de quartz, une géode entrouverte révèle une multitude de facettes scintillantes : soudain, le regard s’arrête.
L’Essence du Sacré dans la Quête Spirituelle
La dimension du Sacré constitue l’un des piliers fondamentaux de toute démarche spirituelle authentique.
Poursuivre la lecture « La dimension Sacrée : Chemin vers l’Éveil Quotidien »
La fête de Litha, également connue sous le nom de Fête de Hefin dans la tradition celte, est célébrée autour du 21 juin, marquant le solstice d’été.
C’est le jour le plus long de l’année, où le Soleil est à l’apogée de sa puissance, éclatant dans toute sa splendeur. Pour les Celtes, cette période était dédiée à Cernunnos, le Dieu cornu, symbole de la nature sauvage, de la fertilité et de la virilité divine.
À Litha, le Soleil est en pleine vigueur, roi de son royaume céleste, rempli d’amour et de force. La Déesse lui a offert le royaume et la puissance, et il règne, haut perché dans le ciel. Cette célébration marque la plénitude de la lumière et honore le cycle de vie dans sa phase la plus exubérante. Pourtant, au zénith de sa course, le Soleil porte déjà en son sein la graine de sa future « chute vertigineuse », le lent déclin des jours qui s’amorce.
C’est un moment pour reconnaître le rayonnement du soleil centré, son axe vertical et son alignement parfait. Sa lumière est généreuse et désintéressée, un don pur qui nourrit toute vie sur Terre.
Dans certaines traditions, cette idée de déclin est illustrée par la figure de Jean-Baptiste annonçant le Christ, avec la phrase « il faut qu’il grandisse et que je diminue », symbolisant le passage de la lumière maximale à la lumière spirituelle.
La plénitude de la lumière extérieure nous invite à discipliner le feu mental – nos pensées. Tout comme le bois brûle pour s’élever et devenir léger, nos pensées peuvent être purifiées et allégées. Une tradition emblématique de Litha est de retirer une bûche du feu du solstice pour la conserver jusqu’à Yule (le solstice d’hiver).
Ce geste symbolique permet d’emmagasiner la lumière de l’été au cœur de l’hiver, reliant les deux points extrêmes du cycle solaire.
C’est le moment idéal pour emmagasiner la force du Soleil avant que les heures de lumière ne commencent à diminuer au cours des six mois suivants. C’est une période pour charger nos esprits et nos corps de cette énergie vitale.
Les célébrations de Litha sont souvent marquées par de grands feux de joie. Dans certaines cultures, on jetait une roue ou un chariot en flammes qui roulaient jusqu’aux eaux noires et froides d’un lac ou d’un fleuve. Ce rituel spectaculaire symbolisait la victoire de la lumière sur l’obscurité et la chasse de la nuit, mêlant les éléments du feu et de l’eau dans une danse purificatrice.
C’est également le moment privilégié pour la cueillette des plantes magiques, telles que la verveine, réputée pour ses propriétés protectrices et curatives, chargées de l’énergie solaire à son apogée.

Litha est aussi la fête de la Liberté. La nature est à son paroxysme, déchaînant sa force vitale sans retenue. Cette liberté se reflète dans l’abondance, la croissance et la célébration de la vie sous toutes ses formes. C’est un moment pour se sentir libéré des contraintes de l’hiver, pour célébrer la vitalité du corps et de l’esprit, et pour se connecter à l’énergie expansive de la nature.
En somme, Litha est une explosion de vie et de lumière, une célébration de la force maximale du Soleil, un temps pour la joie, la récolte des énergies positives et la reconnaissance de la beauté cyclique de l’existence.
L’ésotérisme de Litha est profondément lié aux cycles de la nature et à l’énergie solaire. Il incarne plusieurs dimensions :
Les pratiques modernes pour célébrer Litha s’inspirent des rituels ancestraux tout en les adaptant à notre quotidien. L’objectif est de se connecter à l’énergie du solstice, d’honorer la nature et de célébrer l’abondance.
En célébrant Litha, on se connecte à un héritage ancien, on honore les cycles de la nature et on puise dans l’énergie puissante du soleil pour nourrir notre corps, notre esprit et notre âme.
La fête de Beltane (ou Beltaine), célébrée le 1er mai, est une explosion de joie, de vitalité et de passion dans le calendrier celte. Son nom est associé à Bel, le Dieu solaire celte (également appelé Belennos chez les Gaulois), dont le nom évoque la beauté et le rayonnement du feu. Beltane est le moment où le jeune Dieu, désormais un adulte mâle, désire ardemment la Déesse, et où leur amour consume et féconde la nature.
Au cœur de la célébration de Beltane réside en effet une métaphysique profonde, centrée sur l’union sacrée de la Déesse Mère et du Dieu Cerf (souvent identifié à Bel, le « Brillant », ou Cernunnos, le « Cornu »). Cette union est bien plus qu’une simple allégorie ; elle est le reflet d’un principe cosmique fondamental et d’une force vitale qui imprègne le monde.
Cette « accouplement divin » symbolise l’acte créateur par excellence, l’étincelle primordiale qui insuffle la vie et la fertilité à toute la nature. C’est le moment où les énergies du féminin sacré (la Déesse, la Terre nourricière, la réceptivité, la croissance) et du masculin sacré (le Dieu, la force vitale, la puissance génératrice, la protection) fusionnent dans une harmonie parfaite.
Cette union n’est pas seulement perçue comme un acte physique entre des divinités, mais comme une fusion du masculin et du féminin en soi-même. Elle invite les participants à Beltane à reconnaître et à équilibrer ces deux polarités intérieures, à honorer la puissance créatrice et reproductrice qui réside en chacun. C’est une célébration de la complémentarité, de l’équilibre et de la synergie qui donne naissance à toute chose.
La puissance de la reproduction qui découle de cette union divine est ce qui fait germer la vitalité partout : dans les champs qui verdissent, les arbres qui bourgeonnent, les animaux qui se reproduisent, et la vie humaine elle-même. Beltane est le point culminant du printemps, où la promesse de vie de l’équinoxe de printemps se concrétise en une explosion de fertilité.
La mention que « de nombreux héros, notamment ceux de la lignée des Pendragon, ont été conçus » durant cette fête souligne le caractère sacré et puissant de cette union. Cela implique que les enfants conçus sous l’influence de cette énergie divine de Beltane étaient considérés comme particulièrement bénis, porteurs d’une force vitale exceptionnelle et d’un destin héroïque. C’est une manière de relier le mythe et l’histoire à des cycles naturels et spirituels profonds, conférant une dimension mythique et sacrée à la conception et à la naissance.
En somme, l’union de la Déesse Mère et du Dieu Cerf à Beltane est une célébration de la vie sous toutes ses formes, de la fertilité cosmique à la reproduction terrestre, et de l’équilibre essentiel entre les polarités masculine et féminine pour la continuation et l’enrichissement du monde.
Les célébrations sont emplies de chants, de danses et de sauts par-dessus les feux, autant de promesses d’épousailles chaleureuses et de fertilité. Les sourires sont francs, les regards pleins de sous-entendus, traduisant le désir, la vitalité et l’union sexuelle qui caractérisent cette période.
Le poteau de mai est un symbole fort de cette fertilité. Décoré de fleurs fraîchement cueillies et de rameaux verts, il devient le point central des danses et des chants, un phare pour le retour de la vitalité et de la passion dans le monde.
Le feu joue un rôle primordial à Beltane. Sauter par-dessus le feu est un rituel de purification et de fertilité, faisant écho aux purifications par l’eau lustrale d’Imbolc. C’est une manière de se débarrasser des influences négatives et d’accueillir la force vitale.
Un rite encore plus puissant est le passage entre deux grands feux. Ce rituel servait à brûler les « parasites »(maladies, influences néfastes) et à resserrer les liens entre le visible et l’invisible. C’est un véritable rite de passagede l’ignorance profane à la lumière initiatique, marquant un engagement irréversible, une confiance profonde en l’avenir et en la destinée vécue dans l’instant présent.
Les Druides, se considérant comme les maîtres du feu, avaient une affection particulière pour Beltane. Ils allumaient ces feux rituels au sommet des collines pour « attirer » le soleil par mimétisme, renforçant ainsi son énergie. Des offrandes étaient jetées dans ces feux durant la nuit pour assurer la croissance et la prospérité des troupeaux et des récoltes. À l’origine, les paysans faisaient même passer leurs troupeaux entre ces deux feux pour les protéger des maladies, soulignant le lien entre le feu purificateur et la santé du bétail.
Le rayonnement solaire et l’énergie du Feu de Beltane sont censés faire naître une vigueur nouvelle dans les reins des bêtes comme dans ceux des hommes. Des rites de fécondité étaient organisés pour honorer et amplifier cette force vitale, cette Béatitude de la Force vitale qui est au cœur de la célébration.
Beltane est aussi connue comme le « mois de Marie » dans certaines traditions (bien que le concept de chasteté soit un ajout ultérieur, souvent lié à des influences chrétiennes), et reste avant tout la fête des fleurs, symbolisant l’éclosion de la beauté et de la fertilité de la nature.
En somme, Beltane est une célébration exubérante de l’amour, de la passion, de la fertilité et du rayonnement de la vie. C’est un moment pour embrasser pleinement l’énergie créatrice et se connecter à la force vitale qui anime le monde.
Samhain (autour du 31 octobre) est la période où le voile entre les mondes est le plus fin, permettant aux morts de revenir parmi les vivants et d’être honorés par leurs descendants. C’est une fête de l’obscurité grandissante, du recueillement et de la mémoire des ancêtres. Elle se trouve symétriquement opposée à Beltane dans le cercle de l’année.

Beltane (autour du 1er mai) est souvent perçue comme l’inverse de Samhain, mais cette inversion ne se manifeste pas directement par une capacité accrue des vivants à contacter les défunts. L’inversement se situe plutôt dans la nature de l’énergie et l’orientation de la vie :
En résumé, si Samhain est une « fenêtre pour les morts » vers les vivants, Beltane peut être considéré aussi comme une « fenêtre pour les vivants » vers les morts de la même manière. Beltane est une « fenêtre pour la Vie » dans toute sa splendeur, où l’énergie de la fertilité et de la création est à son apogée, rendant le monde vivant particulièrement vibrant et propice à la magie de la croissance. Mais la connexion avec le monde spirituel se fait alors plus avec les esprits de la nature et la vitalité divine qu’avec les âmes des défunts.
Le cycle de la lumière dans le calendrier celtique est une véritable danse cosmique entre le soleil et la lune, entre le masculin et le féminin, entre l’obscurité et la clarté. Les 8 fêtes celtiques, aussi appelées sabbats, rythment l’année en suivant les mouvements du soleil et les saisons naturelles.
Poursuivre la lecture « Le Cycle de la Lumière dans les fêtes celtiques »
La fête d’Ostara, connue aussi sous le nom d’Alban Eilir dans la tradition celtique, marque l’équinoxe de printemps autour du 21 mars. C’est un moment de parfait équilibre entre le jour et la nuit, symbolisant la résurrection de la vieet la fin de la période sombre de l’hiver et du jeûne du Carnaval. Cette fête honore Ostara, la déesse printanière souvent représentée comme une jeune fille amante ou la Dame de l’Aube, incarnant la vitalité et le renouveau.
À Ostara, la Déesse enveloppe la terre de sa fertilité, tandis que le Dieu gagne en maturité, reflétant la puissance croissante du soleil. C’est le moment où la nature se réveille de son sommeil hivernal. Les Grecs célébraient à cette période le retour de Perséphone des Enfers, fille de Déméter, marquant la renaissance de la végétation.
L’œuf est un symbole central d’Ostara. Il est le réceptacle de toutes les potentialités de la Vie, un emblème de l’auto-génération. Avec son jaune (soleil) et son blanc (lune), l’œuf peint en rouge symbolise l’équilibre parfait entre le Dieu et la Déesse, le masculin et le féminin, et l’harmonie des forces créatrices.
La fête d’Ostara est également l’occasion de célébrer le Dieu sous la forme de l’Homme Vert ou Végétal, une figure de la fertilité et de la croissance naturelle. On honore sa force vitale en rendant hommage aux arbres et en sonnant les cloches pour réveiller la nature de sa léthargie.
Les Celtes, en particulier les Gaulois, avaient pour coutume de se rendre dans les prés pour chercher de beaux trèfles. Cette plante revêtait une haute valeur symbolique, représentant le triskell – symbole des trois âges de la Déesse (jeune fille, mère, vieille femme) et des trois mondes (physique, mental, spirituel).
En Bretagne, et plus largement dans les cultures celtes, le trèfle est bien plus qu’une simple plante : c’est un symbole puissant directement lié au Triskell, figure emblématique de la cosmologie celte. Loin d’être une simple décoration, le Triskell incarne des concepts fondamentaux sur la vie, le temps et l’univers.
La coutume gauloise de se rendre dans les prés à la recherche de beaux trèfles n’était pas un simple jeu. Elle était empreinte de signification spirituelle. Le trèfle à trois feuilles, naturellement abondant, était perçu comme une représentation miniature du Triskell, dont les trois branches spirales symbolisent la continuité et l’interconnexion de plusieurs triades sacrées.
Nota : le trèfle à 4 feuilles, renverrait à non pas trois spirales mais 4 ! Ce qui n’est pas sans rappeler le symbolisme de la Rose+numérique, éminemment porteuse de chance 🙂 puisque c’est l’Arcane de la Vie !

L’une des interprétations les plus significatives associées au Triskell, et par extension au trèfle, est celle des trois âges de la Déesse (ou de la Triple Déesse) :
Ces trois aspects ne sont pas vus comme des étapes linéaires mais comme des phases cycliques et interdépendantesde l’existence, un mouvement perpétuel de naissance, vie et mort, menant à la renaissance.
Au-delà de la Déesse, le Triskell symbolise également les trois mondes qui composent l’univers celte :
Ces trois mondes ne sont pas séparés, mais interconnectés et en constante interaction, chaque spirale du Triskell pouvant représenter l’un de ces mondes et leur point de jonction l’harmonie et l’équilibre entre eux.
C’est une période propice pour les nouveaux commencements : on sème des graines, on plante, on célèbre l’apprentissage et la découverte. Le rituel d’Ostara inclut souvent la plantation d’une graine, geste symbolique de nos aspirations pour le cycle à venir. Une promenade pieds nus dans la rosée du matin était également pratiquée pour se connecter à l’énergie fraîche et purifiante de la Terre.
Ostara est aussi un moment de purification. Des incantations de bannissement sont prononcées pour chasser les mauvaises influences, les vieilles habitudes et tout ce qui entrave la croissance personnelle. Un nouveau cycle démarre, fortement orienté vers la réalisation matérielle. Les forces cosmiques sont considérées comme travaillant sur les plans concrets, favorisant l’abondance et la concrétisation des projets.
Conformément aux coutumes celtes, des feux sont allumés à l’aube pour symboliser le renouveau de la vie et la protection des futures récoltes. Cette fête incarne la Béatitude de la Paix, cette sérénité qui découle de l’équilibre retrouvé et de la promesse d’une vie florissante.
Le lien entre les œufs de Pâques et la fête celte d’Ostara réside dans leurs symboliques communes de fertilité, de renouveau et de renaissance, toutes deux ancrées dans les célébrations païennes du printemps.
Voici les points clés de cette connexion :
En résumé, les œufs de Pâques, dans leur symbolique de renouveau et de fertilité, trouvent leurs racines profondes dans les fêtes païennes du printemps comme Ostara, où ils étaient déjà un élément central des rituels célébrant le retour de la vie après l’hiver. Le christianisme a ensuite intégré cette symbolique préexistante pour l’associer à la résurrection du Christ, donnant naissance à la tradition des œufs de Pâques telle que nous la connaissons aujourd’hui.
Les 8 fêtes magiques d’une année solaire sont importantes à connaître et honorer, pour se mettre en phase avec les grands courants cosmiques qui traversent notre planète à ces instants magiques.
Nous verrons quelles sont ces 8 fêtes magiques, leur signification et à quelles dates les célébrer.
Après, ce sera à vous de faire votre propre « tambouille », avec votre sensibilité et votre intelligence conjointes. Selon vos inspirations personnelles, vous mettrez en scène votre élan d’amour pour la vie, à travers des Actes magiques à méditer. Vous le ferez probablement dans le secret de votre pratique ésotérique, qui ne regarde personne, à part éventuellement quelques proches, engagés à vos côtés sur le Sentier…
La bougie est bien plus qu’une simple source de lumière. Elle est un outil de transformation énergétique qui agit simultanément sur plusieurs plans : physique, émotionnel, mental et spirituel. Lorsqu’elle brûle, elle ne consume pas seulement de la cire, elle transforme la matière dense en lumière subtile, créant ainsi un véritable pont entre notre monde tangible et les dimensions invisibles.
Poursuivre la lecture « La Magie des Bougies : Un Pont entre le Visible et l’Invisible »
« Chaque jour suffit sa peine », dit un proverbe se voulant réconfortant (puisqu’il nous suggère de ne pas nous charger de plus d’une par jour).
Cependant, puisque les peines ET les joies sont permanentes, on peut aussi apprécier l’idée complémentaire que « chaque jour célèbre sa Joie », car il y a une Signature occulte pour chaque jour, qui est détentrice de Grâces spécifiques, pour ceux qui veulent bien se donner la peine de les recueillir.
Poursuivre la lecture « Pourquoi « aimanter » l’oratoire chaque jour ? »
Pour situer notre propos, nous allons procéder, de façon rituelle et traditionnelle à un raisonnement métaphysique, campant les étapes logiques d’une Descente (sans pour autant éviter certaines éclipses, car on ne peut tout déployer à chaque fois, au risque sinon de perdre le fil du propos spécifique.
Les Travaux Opératifs authentiques nécessitent de réunir des conditions rigoureuses :
Poursuivre la lecture « Conditions de réussite des Travaux Opératifs »
Qu’est-ce que la « magie opérative » ?
Cet article vise à éclairer des notions importantes sur le Sentier, où on s’emmêle les crayons pendant longtemps, si on n’y voit tout de suite clair sur les pièges du chemin. Ce sera l’occasion de préciser quelques éléments de vocabulaire, qui permettent de se comprendre quand on se parle.
Les Objets magiques : outils du rituel de magie opérative
Voici les objets magiques dont nous allons dire quelques mots, par rapport à leur fonction, et leur utilisation…
Disposer d’un oratoire personnel représente un atout non négligeable, pour développer l’aptitude à la prière, pour pouvoir se recentrer le matin au réveil et le soir avant d’aller se coucher.
Poursuivre la lecture « Aménager un oratoire chez soi pour prier et se recueillir »
La métaphysique du temps, est proposée ici sous forme d’une réflexion abstraite en 8 points clés. Cette métaphysique du temps vient en complément d’autres considérations métaphysiques et pratiques sur le temps : « L’illusion du temps« , et les 8 fêtes magiques d’une révolution solaire.
Dans cet article, nous allons expliquer quels sont les « pouvoirs de l’octogone », même si l’expression est un peu naïve.
Poursuivre la lecture « Les pouvoirs de l’octogone opératif »
On parle parfois de sous-personnalités dans le contexte d’une thérapie, d’une démarche de développement personnel ou spirituel, quand il s’agit de soigner une personnalité dysfonctionnelle, entre les parties qui la constituent.
Quel est l’enjeu de ré-unifier les sous-personnalités ?
Comment procéder concrètement, pour réunifier les sous-personnalités ?